14th Feb2010

Les mots de la semaine : « mössa och vantar »

by hibiscus

Quand il fait froid dehors, il faut bien se couvrir. Je suis peut-être un peu frileuse mais j’aime aussi m’emmitouffler dans mes manteaux, châles, écharpes, bonnets et gants. Non, pas de gants, des moufles ! Les moufles, c’est bien mieux quand il fait plus froid, car les doigts restent en contact les uns avec les autres et se réchauffent donc plus facilement.


J’ai récemment fait l’acquisition d’un bonnet(-chapeau) et d’une paire de moufles en laine feutrée. La laine feutrée s’obtient en lavant à 60 degrés le bonnet et les moufles une fois tricotés. Il faut les tricoter peut-être deux fois plus grands car ils rétrécissent bien au lavage. Cette technique les rend bien étanches au froid et à l’humidité. Comme je ne maîtrise pas cette technique, j’ai préféré m’offrir le luxe de les acheter. (Dès que je retrouve le lien, je vous indique la boutique qui les vend. C’est dans la Vieille Ville de Stockholm.)

J’aime les pans arrières du bonnet qui couvrent bien la nuque. J’aime les bords ornés de laine qui donne un effet givré. J’aime l’élégance de l’ensemble.

« Mössa », c’est le bonnet :

en mössa [ène meussa] = un bonnet

mössan [meussane] = le bonnet

mössor [meussore] = des bonnets

mössorna [meussorna] = les bonnets

Et les « vantar » (ou « tumvantar », « tum » = pouce), ce sont les moufles :

en vante [ène van(e)té] = une moufle

vanten [van(e)tène] = la moufle

vantar [van(e)tare] = des moufles

vantarna [van(e)tarna] = les moufles

(Les gants, c’est « handske, -n, -ar, -na » ['hand(e)squé].)

Les mots de la semaine : « mössa och vantar »

Quand il fait froid dehors, il faut bien se couvrir. Je suis peut-être un peu frileuse mais j’aime aussi m’emmitouffler dans mes manteaux, châles, écharpes, bonnets et gants. Non, pas de gants, des moufles ! Les moufles, c’est bien mieux quand il fait plus froid, car les doigts restent en contact les uns avec les autres et se réchauffent donc plus facilement.

J’ai récemment fait l’acquisition d’un bonnet(-chapeau) et d’une paire de moufles en laine feutrée. La laine feutrée s’obtient en lavant à 60 degrés le bonnet et les moufles une fois tricotés. Il faut les tricoter peut-être deux fois plus grands car ils rétrécissent bien au lavage. Cette technique les rend bien étanches au froid et à l’humidité. Comme je ne maîtrise pas cette technique, j’ai préféré m’offrir le luxe de les acheter. (Dès que je retrouve le lien, je vous indique la boutique qui les vend. C’est dans la Vieille Ville de Stockholm.)

J’aime les pans arrières du bonnet qui couvrent bien la nuque. J’aime les bords ornés de laine qui donne un effet givré. J’aime l’élégance de l’ensemble.

« Mössa », c’est le bonnet :

en mössa [ène meussa] = un bonnet

mössan [meussane] = le bonnet

mössor [meussore] = des bonnets

mössorna [meussorna] = les bonnets

Et les « vantar » (ou « tumvantar », « tum » = pouce), ce sont les moufles :

en vante [ène van(e)té] = une moufle

vanten [van(e)tène] = la moufle

vantar [van(e)tare] = des moufles

vantarna [van(e)tarna] = les moufles

(Les gants, c’est « handske, -n, -ar, -na » ['hand(e)squé].)